"Ce n'est pas me tuer que je veux, mais tuer le mal, le supprimer, une bonne fois pour toute"
Comment faire comprendre aus autres ce mal être que personne autour de moi ne semble remarquer... comment prouver que derrière les sourires, derrière les rires, se cache une souffrance quotidienne qui me consume chaque jour un peu plus. J'ai honte de ne pas en parler, mais comment trouver les mots? J'ai honte de cacher ma souffrance sous le masque de la bonne humeur, mais je ne veux pas me donner en spectacle... J'ai l'impression de ne pas être moi chaque fois que je me sens mal et que je joue la carte de l'indifférence. C'est dans la solitude que le mal resurgit, mais c'est quand je suis avec les autres que je veux retourner au plus vite à cette solitude. L'impossibilité de mettre les mots sur les douleurs. L'impossibilité de se faire comprendre. Au final, ce n'est que lorsque je suis seule, face à mon ordinateur, que je me sens le mieux compris...
Oui, j'ai changé. Je ne suis plus aussi drôle, plus aussi détendu, plus aussi souriant. Je n'ai plus vraiment de raison de l'être... Souvent je me souviens, et alors j'ai envie de retrouver le jeune Homme que j'ai toujours été! Mais essayer de renouer avec le passé, n'est-ce pas une erreur? ... j'ai du mal à m'en convaincre, mais effectivement, ce n'est pas la meilleure solution. Après un événement aussi dramatique, je ressors forcément changé. La vie m'a demandé de grandir beaucoup plus vite que je l'aurais dû, ma perception de la vie et de la mort à changé. Il faut que j'apprenne à vivre avec cette nouvelle vie, ces nouvelles responsabilité, arrêter ce complexe d'infériorité vis-à-vis des autres. Il faut que j'arrête de m'imposer ce stress qui m'empoisonne, me frêne dans la vie et dans mes projets. Parfois, j'ai l'impression de ne pas m'intégrer (simple impression?) j'ai l'impression que mes proches ont fait de cet événement un sujet tabou. C'est comme s'ils ne savaient pas ce qui m'arrive... alors que c"est tout le contraire! Mais en réalité, ils n'ont qu'une vision reculée de ma vie, un regard plus qu'extérieur. Personne ne m'a demandé comment j'allais, personne ne s'est posé la question de savoir si j'avais refais surface. C'est plus facile de fermer les yeux, de se dire que tout ça ne nous concerne pas.
Pour sortir de la souffrance, il faut se poser des objectifs. S'exprimer par l'écriture, la musique, le dessin, c'est déjà une victoire. En parler est encore trop difficile. Le théâtre devrait Peut-être me permettre de m'exprimer... mais non. Je me frêne là encore Car malheureusement je n'en fait pas , par un pseudo timidité, par une pseudo neutralité. Une impossibilité à me lâcher complètement. Moi qui pensais que je pourrais m'abandonner totalement cette année, sans complexe... Et bien c'est raté!
Il faudrait que les gens arrêtent de penser que ce sujet est tabou! J'ai besoin qu'on me pose des questions, parce que je n'irais pas étaler ce sujet dans une conversation sur les Femmes politiques française ou les groupes de musiques à la une! J'ai besoin d'en parler... Mais c'est difficile, je le sais. C'est difficile de parler, d'aborder ce thème, d'aider, de trouver les mots, je le sais, c'est dur. Mais une simple main posée sur l'épaule, un sourire, un « ça va? », parfois, cela suffit aussi. Je ressens seulement le besoin d'être compris, de ne pas être obligée d'extérioriser tout... de ne pas être obligée de noyer mes souvenirs dans un, deux, trois... quatres.... sept?... verres d'alcool... mé Comme je ne boi pas ( de me noyer par moi même ) en reprochant aux gens de ne « pas pouvoir comprendre »... Je déteste ce genre de révélations faites sous le coup de l'émotion, pour choquer, pour se rendre intéressant.... J'ai encore une honte affreuse de cet épisode, surtout que ce sont mes amis qui en ont fait les frais. Aujourd'hui encore, lorsque j'y repense, j'ai soudainement une bouffée d'angoisse, je rougis, j'ai honte... et je calme tout ça en avalant une bonne dose de cachés !
Je tiens malgré tout à préciser que je n'écris pas pour relater des faits de vie originaux, ou faire étalage de ma petite personne... j'écris parce que j'aime écrire quand je ne vais pas Bien , et il se trouve que ce sont les événements les plus douloureux qui m'inspirent le plus.
Alors, vive les mots, et vive l'espréssion de soit !!!!
Comment faire comprendre aus autres ce mal être que personne autour de moi ne semble remarquer... comment prouver que derrière les sourires, derrière les rires, se cache une souffrance quotidienne qui me consume chaque jour un peu plus. J'ai honte de ne pas en parler, mais comment trouver les mots? J'ai honte de cacher ma souffrance sous le masque de la bonne humeur, mais je ne veux pas me donner en spectacle... J'ai l'impression de ne pas être moi chaque fois que je me sens mal et que je joue la carte de l'indifférence. C'est dans la solitude que le mal resurgit, mais c'est quand je suis avec les autres que je veux retourner au plus vite à cette solitude. L'impossibilité de mettre les mots sur les douleurs. L'impossibilité de se faire comprendre. Au final, ce n'est que lorsque je suis seule, face à mon ordinateur, que je me sens le mieux compris...
Oui, j'ai changé. Je ne suis plus aussi drôle, plus aussi détendu, plus aussi souriant. Je n'ai plus vraiment de raison de l'être... Souvent je me souviens, et alors j'ai envie de retrouver le jeune Homme que j'ai toujours été! Mais essayer de renouer avec le passé, n'est-ce pas une erreur? ... j'ai du mal à m'en convaincre, mais effectivement, ce n'est pas la meilleure solution. Après un événement aussi dramatique, je ressors forcément changé. La vie m'a demandé de grandir beaucoup plus vite que je l'aurais dû, ma perception de la vie et de la mort à changé. Il faut que j'apprenne à vivre avec cette nouvelle vie, ces nouvelles responsabilité, arrêter ce complexe d'infériorité vis-à-vis des autres. Il faut que j'arrête de m'imposer ce stress qui m'empoisonne, me frêne dans la vie et dans mes projets. Parfois, j'ai l'impression de ne pas m'intégrer (simple impression?) j'ai l'impression que mes proches ont fait de cet événement un sujet tabou. C'est comme s'ils ne savaient pas ce qui m'arrive... alors que c"est tout le contraire! Mais en réalité, ils n'ont qu'une vision reculée de ma vie, un regard plus qu'extérieur. Personne ne m'a demandé comment j'allais, personne ne s'est posé la question de savoir si j'avais refais surface. C'est plus facile de fermer les yeux, de se dire que tout ça ne nous concerne pas.
Pour sortir de la souffrance, il faut se poser des objectifs. S'exprimer par l'écriture, la musique, le dessin, c'est déjà une victoire. En parler est encore trop difficile. Le théâtre devrait Peut-être me permettre de m'exprimer... mais non. Je me frêne là encore Car malheureusement je n'en fait pas , par un pseudo timidité, par une pseudo neutralité. Une impossibilité à me lâcher complètement. Moi qui pensais que je pourrais m'abandonner totalement cette année, sans complexe... Et bien c'est raté!
Il faudrait que les gens arrêtent de penser que ce sujet est tabou! J'ai besoin qu'on me pose des questions, parce que je n'irais pas étaler ce sujet dans une conversation sur les Femmes politiques française ou les groupes de musiques à la une! J'ai besoin d'en parler... Mais c'est difficile, je le sais. C'est difficile de parler, d'aborder ce thème, d'aider, de trouver les mots, je le sais, c'est dur. Mais une simple main posée sur l'épaule, un sourire, un « ça va? », parfois, cela suffit aussi. Je ressens seulement le besoin d'être compris, de ne pas être obligée d'extérioriser tout... de ne pas être obligée de noyer mes souvenirs dans un, deux, trois... quatres.... sept?... verres d'alcool... mé Comme je ne boi pas ( de me noyer par moi même ) en reprochant aux gens de ne « pas pouvoir comprendre »... Je déteste ce genre de révélations faites sous le coup de l'émotion, pour choquer, pour se rendre intéressant.... J'ai encore une honte affreuse de cet épisode, surtout que ce sont mes amis qui en ont fait les frais. Aujourd'hui encore, lorsque j'y repense, j'ai soudainement une bouffée d'angoisse, je rougis, j'ai honte... et je calme tout ça en avalant une bonne dose de cachés !
Je tiens malgré tout à préciser que je n'écris pas pour relater des faits de vie originaux, ou faire étalage de ma petite personne... j'écris parce que j'aime écrire quand je ne vais pas Bien , et il se trouve que ce sont les événements les plus douloureux qui m'inspirent le plus.
Alors, vive les mots, et vive l'espréssion de soit !!!!

![Djeda [ arriére Grand-Mére]](http://de.img.v4.skyrock.net/de6/salam/pics/1710798822_small.jpg)